jeudi 1 août 2013

La réaction à l’annonce de l’âge du départ en mission des jeunes est enthousiaste et sans précédent.


Des sœurs missionnaires se préparent au centre de formation des missionnaires de Provo (Utah, États-Unis). L’Église rapporte que, dans les semaines qui ont suivi l’annonce sur l’âge de départ en mission des jeunes, le nombre de candidatures a fait un bond spectaculaire (de sept cents à quatre mille par semaine), plus de la moitié des candidats étant des femmes.  © 2012 by Intellectual Reserve, Inc. Tous droits réservés.


Résumé de l'article.

  • Dans les semaines qui ont suivi l’annonce, le nombre de candidatures a fait un bond spectaculaire (de 700 à 4000 par semaine), plus de la moitié des candidats étant des femmes.
  • La capacité d’accueil de plusieurs des trois cent quarante-sept missions de l’Église dans le monde entier passera de cent soixante-dix à deux cent cinquante places. De nouvelles missions seront probablement créées selon les besoins.
  • L’annonce de l’âge du départ en mission des jeunes a un effet sur le nombre d’inscriptions dans les universités d’Utah et d’ailleurs. L’Église est reconnaissante que de nombreuses universités établissent de nouvelles règles de report pour accueillir les étudiants qui envisagent de faire une mission.

Candace Richins était au milieu de sa première année avec l’équipe de volley-ball féminine de l’Utah State University quand Thomas S. Monson, président de l’Église, a annoncé que les femmes peuvent partir en mission à dix-neuf ans et les hommes, à dix-huit ans. Même heureuse de pouvoir aller en mission plus tôt, Candace, qui pourrait faire partie de l’équipe en 2013, était inquiète parce que sa bourse d’étude et sa place dans l’équipe n’étaient pas garanties si elle partait.
Quelques jours plus tard, dans un cours de religion près du campus, Candace a su ce qu’elle devait faire.
« J’ai ressenti très fort que je devais faire une mission et qu’il fallait que ce soit maintenant », dit Candace, qui commencera sa mission en mars à Stockholm (Suède). « J’ai donc décidé sans attendre que je partirai, et que ce que je laissais derrière moi n’avait pas d’importance ; j’irais et je servirais le Seigneur. C’était certainement une décision difficile parce qu’elle ne concerne pas que moi, mais aussi mon entraîneur, mes coéquipières et toute l’école. … En même temps, j’ai su que ma décision était la bonne et que tout le monde en bénéficierait. » ... Lire la suite de l'article 

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